Un blog à-part entier...

L'Univers Bloguesque de CybG

10 juillet 2008

Bonnes vacances...

He regresado al valle, yo le cuento a mis amigos
soñando esos amores que en su tiempo florecieron
y aunque me encuentro lejos de su gente no me olvido
conservo aún el cariño y el amor que allí me dieron
(Carlos Vives - Volver al valle)

L'endroit d'où j'écris ces mots est invraissemblable... c'est le coin de la rue où j'habitais pendant mes études universitaires, à quelques métres de la maison qui m'a hebergé. A l'epoque, on aurait pas pu imaginer qu'un jour on monterait un petit magasin de cabines telephoniques avec quelques ordinateurs pour se connecter à Internet...

La maison est toujours là, je sais qu'elle avait été vendue par les heritiers de la proprietaire, qui est décedée il y a presque 10 ans. L'environnement change peu, sauf pour les differents magasins evidemment. Il y a trop peu qui sont toujours là depuis mon depart. D'autres ont vu le jour, le colombien est toujours recursif pour chercher ses quelques pesos pour se nourrir, se loger et survivre dans la megapôle chaotique...

Voilà, dit cela je vous souhaite des bonnes vacances car le temps est compté dans ce café Internet... paix à tous...

Posté par CybG à 20:27 - Empreintes de vie - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

23 juin 2008

La force des femmes...

Kill the king, the king is dead, long live the king
I am the king!!
(Megadeth - Kill the king)

C'est sûr que l'une des raisons pour lesquelles mon blog n'est pas fréquenté c'est le fait que je ne reponds pas aux commentaires. Cela fait partie de mon asociabilité et je suis désolé pour ceux qui en sont vexés.

On me démandait dans un commentaire comment pourrait-on arriver au monde idéalisé que j'ai décrit brièvement. Je n'ai pas de reponse précise. Étant optimiste, cela prendra un siècle. Si je suis pessimiste comme à mon habitude, je dirais un millénaire si avant l'humanité n'a pas peri dans un cataclisme.

Mais je peux donner une conjecture d'une possible évolution future à plus court terme, car cela commence doucement à dévenir une réalité. C'est le monde où les femmes prendront le pouvoir explicitement, car elles l'ont toujours eu de manière cachée.

La première chose que je dirais par rapport à cela c'est que ce sera bien mérité pour elles. Le résultat de l'utilisation démésurée du pouvoir par les mâles nous a conduit au désastre actuel. Je suis certain que les femelles utiliseront le pouvoir de manière plus responsable jusqu'au jour où l'on se rendra compte de l'inutilité du pouvoir et l'on laissera tout le contrôle de la gestion de la société aux machines.

Car il faut admettre que les femmes ont une grande force: étant seules capables de porter la vie, elles peuvent parfaitement "tirer leur plan" sans les hommes. On pourrait même arriver à un monde où seuls quelques mâles suffiront à garantir la préservation de l'espèce humaine et grâce aux manipulations génétiques, ne "produire" que des filles.

Mais il n'y a pas que ça dans la force des femmes. Elles ont aussi un pouvoir de persuation et une douceur grâce auxquels elles peuvent faire faire n'importe quoi à un homme.

Le plus paradoxal pour moi dans tout cela c'est que reconnaître ma faiblesse par rapport aux femmes est la meilleure façon de ne pas me soumettre à elles. Les femmes prefèrent les hommes qui croient être forts, c'est un conditionnement sociale qui les permet d'exercer leur pouvoir beaucoup plus discrètement.

Mais moi j'ai décélé le "truc"... donc voilà, je resterai insoumis.

Posté par CybG à 18:38 - Réflexions - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

17 juin 2008

Je me fais déjà à l'idée...

Y ahora tendrás que seguir cargando tu cruz
por el resto de tus dias!!!
por el resto de tus dias...
(Enanitos Verdes - Por el resto de tus dias)

Après presque une décenie de vie independante, je me fais déjà à l'idée de rester seul. C'est comme ça. Il faut admettre que je n'ai pas fait grande chose pour que cela change.

Je ne pense pas non plus que cela va changer. J'ai pris des habitudes et j'apprecie les moments où je rentre dans ma demeure, libre de faire tout ce dont j'ai envie de faire seul. Sans devoir rendre de comptes à personne.

Autour, le monde vit sa vie comme si je n'existais pas. Mais c'est ce que je cherchais.

Ma faiblesse est ma force... pouvoir rester éloigné des gens que j'aime. Pouvoir satisfaire mes besoins sans les autres. Pouvoir tout simplement vivre sans les autres, tout en faisant partie de la société.

Je me fais déjà à l'idée. Et au fond, c'est ce que je veux. Vraiment.

Posté par CybG à 11:45 - Empreintes de vie - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 juin 2008

Des foutaises...

Put a stake through my heart
and drag me into sunlight
so awake for your greed
as you're slaying the dreamer
(Nightwish - Slaying the dreamer)

Quiconque dit que je suis une "perle d'homme", raconte des foutaises et me prend pour un imbécile.

Si l'on vous dit que je suis un "ange", surtout n'y croyez pas.

Soyez méfiants par rapport à tout ce que l'on peut vous dire de moi, surtout s'il s'agit des éloges. Car finalement ce ne sont que des foutaises.

Posté par CybG à 13:23 - États d'âme - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

29 mai 2008

Du pourquoi les sites de rencontres ne marchent même pas...

Am I too lost to be saved, am I too lost?
(Evanescence - Tourniquet)

Quand j'ai cliqué sur le bouton pour envoyer les sous, dernière étape du processus d'abonnement, j'imaginais déjà l'issue. Je me suis dit: "mais quand même c'est une année complète" et il s'agissait de l'un des sites de rencontres les plus prestigieux du pays... toujours est-il que le dit abonnement est prôche à sa fin et le nombre de rencontres que j'ai fait grâce à ça est très concluant: zéro.

Il est vrai que je ne peux me plaindre, jamais pendant tout ce temps je n'ai insisté outre mésure pour faire connaissance, je deteste entraver la liberté des autres surtout quand on ne me connait même pas. Je me suis limité a laisser des petits mots sur certains profils intéressants et qui la plupart du temps n'étaient même pas repondus.

On m'avait dit une fois que j'étais très difficile. Et pourtant, personne ne serait aussi facile à vivre que moi, si on me laisse mon propre espace. La deception est logique, mais je ne me prends qu'à moi pour ça. J'avais déjà des aprehensions et force est de constater que je n'ai pas les conditionnements sociales qui sont nécessaires pour établir des relations humaines. Cela a completement disparu de mon humanité.

Après que l'année d'abonnement sera terminé, je ne referai plus l'expérience. C'est fini d'essayer de faire quelque chose dont je n'en ai vraiment pas l'envie. Celui, celle ou ceux qui voudront me connaitre, faites signe et on verra. Pour les autres, continuez votre chemin sans problème. Ciao!

Posté par CybG à 16:06 - États d'âme - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

27 mai 2008

Pouvoir et autorité...

Come crawling faster
obey your master
your life burns faster
obey your master! Master!
(Metallica – Master of puppets)

J’énonce le principe fondamental de mon utopie sociale: l’élimination de toute forme de pouvoir. C’est cette notion qui est à la base de tous les malheurs du monde.

Il est vrai aussi que le pouvoir, du moins le concept, existe depuis l’aube de l’humanité, le jour où l’homme acquit la conscience de lui-même et du monde qui l’entoure. Il prit également conscience de ses "intentions" et comprit qu’il y avait des forces externes à lui qui le contraignaient. Car voilà d’où le pouvoir naît: de la contrainte. D’abord par la nature, que l’homme a mystifié dans les religions où le pouvoir "suprême" est celui des dieux, arrivant au paroxysme avec l’établissement du Dieu tout-puissant qui délègue son pouvoir dans une élite de prêtres-sorciers. Ensuite par la force brute, aussi dérivée des lois de la nature animale. Pour y finir, dans cette caractéristique typiquement humaine, l’organisation sociale. Grâce à la notion de pouvoir, les sociétés humaines se sont conformées sur des formes hiérarchiques, et ont ressenti le besoin de s’épandre au détriment de leurs voisins par des campagnes de conquête.

Face à la contrainte du pouvoir, il y a juste deux possibilités : s’y soumettre ou tenter de l’acquérir pour soi-même et le conserver à tout prix. C’est toujours comme ça que le monde a fonctionné jusqu’à présent.

Pendant des millénaires, le pouvoir sociale a été exercé par une petite élite: les rois et empereurs qui l’obtenaient par des mérites militaires et le conservaient par des règles d’héritage de sang, et les prêtres qui se le prenaient directement de la "source divine". L’humanité évolua avec ces contraintes de pouvoir jusqu’aux révolutions française et états-unienne, qui ont remis en question non pas le concept de pouvoir, mais la manière dont ce pouvoir devait être exercé, et par qui.

En fait, ces révolutions de la fin du XVIII siècle ont dépoussiéré une vieille idée de la Grèce antique : le pouvoir appartient au peuple qui le délègue sur des "représentants" élus en son nom par des élections "libres". C’est la démocratie. Un peu plus tard, en pleine révolution industrielle, d’autres penseurs ont eu une autre idée: rendre le pouvoir aux plus pauvres par une lutte de classes contre les plus riches afin que les ressources du monde soient repartis de manière équitable entre tous. Lorsque tous les hommes seront au même pied d’égalité sociale, le pouvoir sera effectivement exercé par tous. C’est le communisme. Je ne parlerai pas du fascisme qui est à mon avis un mouvement réactionnaire basé sur le pouvoir de l’état, comme les monarchies mais sans rois.

Bien évidemment, les deux systèmes ont échoué, et la raison se trouve justement dans le fait qu’ils n’ont pas supprimé la notion de pouvoir. Si le pouvoir n’est pas exercé par tous mais juste par une élite réduite, même si cette élite se dit représenter toute la société, il y aura toujours de la corruption, des tentatives plus ou moins violentes et plus ou moins morales de reprendre le pouvoir aux élites et des systèmes mis en place par ces élites pour conserver le pouvoir. Et ceux qui ne font rien, simplement se soumettent. Cela sans compter le nouveau type de pouvoir qui a pris plus d’importance que le pouvoir de type politique ou religieux: le pouvoir de l’argent.

Mais si on n’a plus la notion de pouvoir, comment faire pour éviter que l’humanité sombre dans le chaos et l’anarchie?

Je propose de remplacer la notion de pouvoir par la notion d’autorité. Pour l’illustrer, je vais présenter l’exemple de la famille, où il y a une relation naturelle entre les parents et les enfants. Bien que l’on pourrait dire que les parents exercent un pouvoir sur leurs enfants, il est plus sensé de dire qu’ils exercent une autorité. Le pouvoir est basé sur la contrainte, l’autorité sur la connaissance. Le pouvoir se veut être universel, l’autorité est ciblée sur un groupe déterminé d’individus et ne peux s’étendre en dehors de celui-ci.

Ainsi, les parents exerceront une autorité sur leurs enfants afin de leur former comme personnes de bien dans la nouvelle société. Les professeurs exerceront une autorité sur leurs élèves pour leur transmettre les connaissances des matières. Les prêtres n’exerceront plus un pouvoir, mais juste une autorité pour guider ses paroissiens dans leurs questions mystiques, sans aucune intervention dans le déroulement de la société. Dans le travail, les chefs n’auront pas le pouvoir sur les employés, ce qui leur donnait le droit de gagner plus d’argent. Ils auront une autorité selon les mérites professionnels tout en restant socialement dans un pied d’égalité.

Et les machines, comme régulatrices du bon fonctionnement de la société, exerceront l’autorité qui correspond aujourd’hui au pouvoir exercé par les juges, la police et les politiciens. Un jour, on y arrivera…

Posté par CybG à 14:08 - Réflexions - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

18 mai 2008

L'hymne officiel de mon blog...

Dans mon ancien blog, j'avais un "hymne officiel", c'était la chanson qui refletait le mieux sa "ligne officielle", je ne donnerai pas le titre quoique surement je l'ai cité dans mes desormais traditionnelles citations de début de note.

Maintenant je vous présente l'hymne officiel de ce blog, après plusieurs reflexions dans ma tête tourmentée c'est bien celle-ci qui a été choisie. Paradoxalement, c'est une chanson sans paroles, parfois il suffit juste la musique pour exprimer au mieux un état d'âme permanent et pour un blog definitivement sombre comme le mien cela colle parfaitement.

Pour l'anecdote, il s'agit du "jingle" qui sonne à chaque fois que mon catcheur américain préféré fait son apparition dans la scéne... le nom du catcheur traduit en français est "le fossoyeur", édifiant, non? Et bien desormais c'est l'hymne de mon blog.

R.I.P. à tous... dans le sens du repos paisible bien sur...

Posté par CybG à 15:47 - N'importe quoi - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

06 mai 2008

Deuxième manifeste...

I'm feeling like a monday, but someday I'll be saturday night
(Bon Jovi - Someday I'll be saturday night)

Quelle doit être la base pour avoir un monde juste? C'est là où j'ai arreté ma note précédente. Je ne voulais pas faire un suspense long mais je ne trouvais pas le temps ni l'inspiration pour écrire mes pensées... maintenant ça va un peu mieux même si je resterai toujours trop "approximatif".

Ma proposition est de construire ce monde juste grâce au développement technologique.

L'objectif essentiel de la technologie est d'améliorer la qualité de vie des êtres humains en leur enlevant des tâches qui leur sont penibles. Par leur puissance de calcul et leur force physique, ainsi que leur resistence à l'usure, les machines ont bien remplacé l'homme dans pas mal d'activités, allant de la fabrication à la chaine jusqu'aux simulation de processus aussi complexes que les voyages aériens ou les réactions chimiques.

Il est vrai que les machines ne peuvent remplacer l'homme partout. Déjà il est prouvé que les ordinateurs ne peuvent resoudre tous les problèmes tout simplement parce qu'il existe des problèmes qui ne sont pas solubles par un programme d'ordinateur. Cependant, l'application des ordinateurs à la gestion de la vie reste assez limitée et cela a un potientiel enorme et inimaginé.

Pourquoi ne pas penser que dans un futur lointain, toutes les tâches que l'on associe maintenant au gouvernement seront réalisées de manière efficace par un réseau de puissants ordinateurs? De la législation jusqu'à la gestion des moyens de production en passant par la gestion de la justice et de police... des robots réaliseraient les travaux les plus physiques (construction, agriculture) mais aussi des travaux de régulation de la société (police, pompiers, juges) et il n'y aurait pas besoin de parlamentaires ni de président, car leur prerrogatives seraient prises par le réseau d'ordinateurs qui controleront tout le déroulement de la société.

L'idée telle que j'enonce fait très peur. Perdrons-nous notre liberté en laissant les machines avoir le pouvoir de gouverner? J'affirme que non, car c'est justement en supprimant la notion de pouvoir que nous serons enfin libres et égaux. Les machines n'exerceront aucun pouvoir sur nous, si l'on excepte peut-être celui qui doit être necessairement exercé sur les gens qui ont commis des crimes. Mais dans une société qui previendra efficacement le crime grâce aux robots policiers, on n'aura aucune envie d'en commetre un.

Je m'elaborerai plus en profondeur sur mon idée dans les prochaines notes... en attendant, paix à tous en ce joli mois de mai...

Posté par CybG à 17:04 - Réflexions - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

19 avril 2008

Prémier manifeste...

Now I realize that I can't turn back the future's here to stay
We're just children of tomorrow hanging on to yesterday
(Europe - Prisoners of paradise)

Améliorer le monde, c'est un grand mot... en plus c'est prétencieux qu'une seule petite personne comme moi puisse être capable de le faire. Mais le premier pas c'est d'abord d'admettre que je ne réussirai pas de mon vivant, si jamais un jour mon utopie se réalise, ce sera après des siècles qui ne seront pas toujours jolis... il ne me restera que de songer avec espoir que cela se réalisera, au moment où l'on embarquera vers les étoiles...

Paradoxalement, améliorer le monde est en principe très simple... garantir que chaque être humain puisse vivre sa vie en toute liberté tout en assurant qu'il aura tout le nécessaire pour sa survie et sa santé, et dans l'égalité des chances et d'opportunités... pourquoi donc cela n'a jamais marché comme ça dans aucun système politique?

La cause est justement dans la nature imparfaite et chaotique de l'homme, avec sa tendance à dominer et à manipuler ses semblables. Il y a toujours eu des impositions du pouvoir par un groupe d'hommes en detriment du reste. Parfois, cela est tacitement accepté, comme c'était le cas jadis avec les monarchies ou à présent avec les democraties.

Car ce qui pourra choquer en premier de cette rémise en question que je fais de l'organisation sociale humaine, c'est cette affirmation: la démocratie est une falace. Comme l'était le communisme, la démocratie se base sur l'idée noble d'un peuple qui peut choisir son gouvernement librement par une simple élection. Mais je me démande: est-ce que vraiment le peuple élit ses gouvernants librement et "démocratiquement"? Je suis persuadé que non. Je me démande aussi: le choix de la majorité du peuple est-elle toujours la meilleure? il suffit de voir les résultats des deux dernières élections présidentielles dans le pays "champion" de al démocratie, les Etats-Unis, pour se rendre compte que ce n'est pas vrai.

Chaque système politique a des bases qui sont "adéquates" dans une situation idéale: le renouvellement des cadres politiques par l'élection du peuple dans la démocratie, la distribution équitative des ressources au peuple dans le communisme, et même le control des activités dans le fascisme. Malheureusement, tous ces systèmes ont failli dans la pratique, car aucun n'a jamais respecté le principe d'égalité de tous les hommes sans exception et de ce fait leur exécution a conduit à des entraves à la liberté. Et c'est le composant humain la cause de toutes ces failles.

Un être humain sera toujours faible et potentiellement corruptible. Si des êtres humains font des tâches de gouvernement sous n'importe quel système politique, il y aura toujours le risque de faire éclater le système par la corruption et de beneficier des groupes élitistes en detriment du reste. Ces groupes élitistes voudront conserver leur pouvoir à tout prix, instaurant des "sous-systèmes" qui écartent les autres (basés sur la naissance, l'argent, l'intelligence, etc). La véritable égalité et la veritable liberté ne peuvent être acquises sous ces conditions.

Quelle pourrait être la solution? Même si mon espoir est faible, je crois qu'il y en a une...

Posté par CybG à 16:30 - Réflexions - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 avril 2008

C'est moi tout craché...

Ainsi sois-je, ainsi sois-tu, ainsi soit la vie...
tant pis!
(Mylène Farmer - Ainsi sois-je)

C'est très rare que je mette des images sur mon blog, mais je dois dire que cette pochette d'album me plait bien, on dirait mon image dans le miroir, alors je veux la mettre ici. Ne soyez pas trop effrayés, c'est moi qui me transforme en cyborg!

http://www.underclass-music.com/images_new/theevil.jpg

Posté par CybG à 18:10 - N'importe quoi - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]



Page suivante »